Vie Paroissiale

Faut-il être bien étourdi pour prendre sa lampe et pas assez d’huile !

Faut-il être un peu mesquin pour refuser d’en donner un peu à celles qui ont oubliée d’en prendre suffisamment et en manquent ! A première vue, l’histoire de ces cinq folles et de ces cinq pimbêches n’a rien de très moral… Mais ce récit de Jésus n’est pas là pour mettre en scène des cigales imprévoyantes et des fourmis peu prêteuses. Ce n’est pas une fable de La Fontaine que Jésus nous conte là. Nous sommes bien dans l’évangile de Matthieu, au cœur du cinquième et dernier enseignement du Christ qu’on appelle parfois le discours sur la fin des temps.

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Des petites rues étroites...

Des petites rues étroites et des petites boutiques avec des voitures qui se faufilent entre les passants.
Un arbre par-dessus les toits dans un ciel si bleu, si calme.
Des parcs avec des pins parasols, des fleurs et des enfants.
Des remparts et des hautes murailles en brique posée sur la tranche.
Des colonnes romaines et des églises baroques, témoins de la richesse de notre histoire.
Des fontaines aux eaux jaillissantes et claires et pures que le voyageur peut boire.
Des prêtres du diocèse de Lyon avec leur évêque, qui vivent quatre jours de fraternité, quatre jours d’un bonheur simple et authentique.
Des temps de prières et des temps de rencontres dans cette ville aux sept collines.

Nous avons fait mémoire...

Nous avons fait mémoire, cette semaine, de deux belles figures de sainteté, en communion avec le Carmel : Sainte Elisabeth de la Trinité dont le Père Dor vous a parlé la semaine dernière et le Bienheureux Père François Palau y Quer, moins connu.

Carme, il est le fondateur des Carmélites Missionnaires Thérésiennes, qui œuvrent à la Maison de Lorette et que nous croisons régulièrement le dimanche, à la messe de 8h30. Célébrant l’Eucharistie chez les Carmélites, j’ai entendu une belle homélie du fr. Emmanuel-Marie, l’un des trois Carmes arrivés à Lyon en septembre dernier.

Retour de Fatima (3)

Jeudi 6 juillet, nous avons la grâce d’aller visiter le sanctuaire de la bienheureuse Alexandrina Maria Da Costa (1904-1955) à Balazar (à 20 km au nord de Porto). Quasiment inconnue en France, elle fut pour ainsi dire une « Marthe Robin portugaise ».

Pour échapper à trois hommes qui voulaient l’agresser, alors qu’elle avait quatorze ans, elle sauta de la fenêtre de sa chambre, d’une hauteur de quatre mètres. Les conséquences, irréversibles, furent terribles. Jusqu’à 19 ans, elle put encore se rendre à l’église malgré un lourd handicap, mais la paralysie progressa jusqu’à devenir totale, entraînant de terribles douleurs. Le 14 avril 1925, elle s’alita pour ne plus se relever... pour trente ans...

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